Face à la menace croissante que représente l’antibiorésistance, de nombreuses initiatives ont été mises en place aux niveaux national et européen afin de promouvoir un usage raisonné des antibiotiques, renforcer la surveillance des bactéries résistantes, soutenir la recherche et développer de nouvelles stratégies thérapeutiques. À l’échelle européenne, des programmes collaboratifs favorisent le partage de données, l’innovation et la coordination des efforts de recherche. En France, plusieurs plans d’action successifs ont été déployés pour sensibiliser les professionnels de santé et le grand public, en plus de projets plus ciblés. Parmi ces initiatives figure notamment PROMISE, rassemblant des acteurs académiques et institutionnels afin de renforcer les synergies entre projets, accélérer la production de connaissances et contribuer à la lutte contre ce fléau majeur.
Un nouvel article vient de paraître et dresse un état des lieux de ces initiatives nationales et européennes mises en œuvre pour lutter contre l’antibiorésistance dans une dynamique « une seule santé » : PROMISE y est notamment mis en avant. Cette publication souligne les efforts de structuration en matière de gouvernance, de coordination interétatique ou territoriale, ainsi que de surveillance et de recherche.
- Découvrir l’article « Antibiotiques : l’ascension de la résistance… la France et l’UE contre-attaquent ! » – médecine/sciences
Ces efforts démontrent l’engagement de l’Union Européenne et de la France. Pourtant, les acquis restent fragiles dans un contexte international et national où les priorités politiques évoluent rapidement. Pour préserver ce bien commun, il est crucial de maintenir l’engagement politique, les financements et la coopération internationale face à cette crise majeure.
